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Lignes Directrices

Guide complet pour les membres stagiaires

Le guide se divise en quatre sections principales :

  1. l’introduction qui explique la logique de ce guide;
  2. le cadre qui explique les lignes directrices plus précisément, surtout en ce qui a trait à ce qui peut être reconnu comme expérience de travail adéquate en génie ou en sciences de la Terre pour un ingénieur stagiaire ou un géoscientifique stagiaire;
  3. le processus d’inscription qui explique le processus que les membres stagiaires doivent suivre pour devenir ingénieur ou géoscientifique reconnu au Nouveau-Brunswick; 
  4. le rôle du Bureau des admissions qui donne un aperçu du rôle du Bureau des admissions.

Introduction

L’Association des ingénieurs et des géoscientifiques du Nouveau-Brunswick (AIGNB) est chargée de la réglementation de tous les ingénieurs (ing.) et géoscientifiques (géosc.) du Nouveau-Brunswick. L’Association doit protéger le public tel que le stipulent la Loi sur les professions d’ingénieur et de géoscientifique et son règlement administratif. Les règlements établis dans le cadre de la Loi et du règlement administratif définissent aussi les responsabilités de chacun des ingénieurs et géoscientifiques reconnus à l’endroit du public en général, de leurs collègues et de leur employeur. Conjointement, ces documents servent à définir l’exercice du génie et des sciences de la Terre au Nouveau-Brunswick. On recommande fortement à tous les ingénieurs stagiaires et à tous les géoscientifiques stagiaires, c’est-à-dire à tous les membres stagiaires, de se procurer un exemplaire de ces documents.

Les professions d’ingénieur et de géoscientifique supposent un certain niveau de compétence continue pour que l’exercice dans leur domaine ne cesse de s’améliorer. Il revient à l’ingénieur ou au géoscientifique de décider s’il a la formation nécessaire pour réaliser une tâche donnée. Si l’ingénieur ou le géoscientifique estime qu’il n’a pas une formation suffisante, il lui revient personnellement de laisser la tâche à un professionnel plus qualifié dans son domaine. Les professions d’ingénieur et de géoscientifique sont des professions autoréglemententées.

C’est pourquoi le membre stagiaire a besoin d’une période minimale d’expérience de travail, non seulement pour acquérir de l’expérience, mais également pour mettre ses connaissances en pratique dans le domaine. Cela permettra au membre stagiaire de bien comprendre ce à quoi on s’attend de lui pour certaines tâches et de prendre de bonnes décisions fondées sur sa compétence personnelle.

Nous croyons que ce niveau de discernement ne s’obtient que par le contact direct avec un ou des collègues de la même profession.

Ceci a mené l’Association des ingénieurs et géoscientifiques du Nouveau-Brunswick à publier et à diffuser le profil du type d’expérience que nous estimons nécessaire pendant la phase de formation du membre stagiaire. Ce document est destiné à trois principaux groupes :

  • les membres stagiaires;
  • les ingénieurs ou les géoscientifiques reconnus qui agissent à titre de superviseurs ou de mentors des membres stagiaires; 
  • les employeurs des membres stagiaires.
Ce document vise à clarifier les exigences associées à l’expérience de travail en génie ou en sciences de la Terre.


Cadre

Ce guide vise à présenter un cadre pour définir ce que l’on considère comme expérience de travail acceptable, que ce soit en génie ou en sciences de la Terre. Ce cadre ne s’appuie pas sur un système de notation. Pour évaluer correctement l’expérience de travail d’un membre stagiaire, on doit respecter les critères suivants :

  • Le programme de l’expérience de travail devrait être complet et général. Bien qu’il soit fortement souhaitable d’acquérir un peu d’expérience dans chacune des cinq catégories, on reconnaît que certains membres stagiaires pourraient ne pas être exposés à chacune des cinq catégories.
  • Il est important que le membre stagiaire en arrive à comprendre ses limites en ce qui a trait à l’exercice de la profession d’ingénieur ou de géoscientifique. 
  • Le membre stagiaire doit faire preuve d’évolution vers un travail plus complexe imposant davantage de responsabilités.
Nous étudierons plus minutieusement chacun des domaines du cadre dans la prochaine section du guide.

L’expérience de l’exercice de la profession d’ingénieur ou de géoscientifique peut se répartir dans un certain nombre de catégories différentes. Les membres stagiaires devraient être exposés à, et acquérir une expérience concrète dans chacune des catégories abordées dans le cadre global suivant pour que leur programme d’expérience de travail soit complet et général.

REMARQUE : Bien qu’il soit fortement souhaitable d’acquérir un peu d’expérience dans chacune des cinq catégories, on reconnaît que certains membres stagiaires pourraient ne pas être exposés à chacune des cinq catégories.

Les exemples propres aux sciences de la Terre seront en caractères gras.

  • Expérience pratique
  • Application de théories
  • Gestion
  • Aptitudes de communication 
  • Répercussions sociales

Expérience pratique

Ayant obtenu leur baccalauréat après des études où les théories sont appliquées dans un contexte de laboratoire, les membres stagiaires devraient être mis en contact avec les limites concrètes qui définissent leur spécialisation. Ce n’est qu’en faisant appel à la fois à l’application des théories et à l’expérience pratique qu’ils peuvent atteindre leur objectif, c’est-à-dire « mieux préserver les ressources naturelles au profit de l’Humanité » (Britannica).

L’Association recommande que l’expérience pratique comprenne au moins les catégories suivantes :

Exposition au travail en génie ou en sciences de la Terre par le truchement :

  • de travail sur le terrain;
  • d’excursions et de visites à des équipements ou à des systèmes, tant en mode entretien que de fonctionnement, pendant leur fabrication ou leur construction (y compris des camps d’exploration, des installations de forage, des mines, des carrières, des projets d’exploration géophysique, des projets d’évaluation environnementale, ainsi que des projets d’exploration ou de remise en état des sols ou d’eau souterraine).
Application d’une composante en tant que constituant d’un système plus vaste, y compris :

  • comprendre le produit final des travaux de l’ingénieur ou du géoscientifique et les moyens d’y arriver;
  • comprendre la nécessité de fiabilité; 
  • comprendre le rôle des logiciels dans l’ensemble des travaux en génie ou en sciences de la Terre.
Limites :

  • production ou construction;
  • analyse de la valeur; 
  • seuils de tolérance de la fabrication; 
  • philosophie d’entretien; 
  • seuils de rendement;
  • capacité de l’ouvrier qualifié ou de l’artisan à produire, y compris exposition aux artisans et aux utilisations finales; 
  • le rapport entre logiciels et matériel en tant qu’opérateur de système; 
  • les effets du climat et de la météo, des échéanciers, de la logistique, des contraintes financières et budgétaires, des règles dont il faut tenir compte lors de la mise en œuvre de programmes géoscientifiques, ainsi que les limites concrètes des techniques des géosciences et l’établissement d’attentes raisonnables pour ce qui est de la performance du matériel, des systèmes et des personnes qui participent à des projets géoscientifiques.
Échéanciers :

  • processus du déroulement des travaux;
  • échéanciers quant à l’usure et au remplacement.
Arpentage et cartographie

Application de théories

Pour devenir ingénieur ou géoscientifique, le membre stagiaire doit savoir appliquer la formation technique qu’il a reçue lors de ses études théoriques en génie ou en sciences de la Terre à des projets d’ingénierie ou de géoscience, afin que des solutions optimales soient élaborées et mises en œuvre. Il est important d’être exposé à des expériences diversifiées en génie ou en géosciences.

Pendant sa période d’inscription en tant que membre stagiaire, il est important que le membre stagiaire acquiert de l’expérience en génie ou en sciences de la Terre qui touche différentes techniques, afin d’être exposé à plus qu’à de simples situations routinières. C’est de cette manière que le membre stagiaire renforcera ses habiletés et ses connaissances. Cela apprendra aussi au membre stagiaire qu’il est nécessaire de rester à jour en ce qui a trait aux technologies en émergence dans son domaine.

Une liste indicative d’activités auxquelles le membre stagiaire pourrait appliquer les théories apprises pourrait comprendre :

Analyses :

  • portée et conditions de fonctionnement;
  • problèmes de compatibilité et d’interface;
  • évaluation technologique; 
  • enjeux ou facteurs liés à l’environnement ou à la sécurité; 
  • évaluation économique.
Conception :

  • analyse structurelle;
  • spécification pour une fonctionnalité ou un produit; 
  • facteurs de fiabilité; 
  • caractéristiques de l’entretien; 
  • choix de composantes; 
  • intégration de composantes à un système fonctionnel complet; 
  • facteurs environnementaux.
Méthodes de mise à l’essai :

  • la méthodologie et les techniques d’essai, ainsi que leurs limites;
  • la vérification des spécifications fonctionnelles d’un nouveau produit; 
  • la mise en service et l’évaluation de nouvelles technologies.
Méthodes de mise en œuvre :

  • les études de coûts en génie ou en sciences de la Terre;
  • l’application des technologies; 
  • l’optimisation des systèmes de contrôle; 
  • la méthodologie des programmes d’assurance de la qualité; 
  • le repérage des problèmes de sécurité et la formulation de recommandations; 
  • le déroulement des processus et l’analyse chronométrique; 
  • les questions liées à l’environnement; 
  • l’évaluation de l’entretien et des délais de remplacement de travaux de génie.
Sciences de la terre :

  • formation et familiarisation;
  • expérience technique; 
  • élaboration de concepts géologiques (p. ex. rédaction de rapports relatifs à des dépôts de roches, de minéraux ou d’autres matières terrestres survenant naturellement); 
  • cartographie et évaluations géoscientifiques systématiques (avec référence précise au substratum rocheux, aux matières terrestres non consolidées, ou à la neige, à la glace, aux eaux souterraines, aux eaux de surface et à leurs composants); 
  • repérage des dangers géologiques et du risque pour le public et l’environnement.

Gestion

La gestion couvre une grande partie du travail de l’ingénieur et du géoscientifique et elle ne se limite pas à la supervision des employés. La gestion de projet, y compris la gestion des aspects sociaux des technologies, est un élément essentiel du bassin des connaissances de l’ingénieur et du géoscientifique.

Les éléments suivants de l’expérience en gestion devraient être considérés comme constituant un cadre indicatif :

Planification :

  • élaboration de concepts;
  • repérage des exigences; 
  • évaluation des ressources nécessaires et de celles qui sont disponibles; 
  • obtention des permis et des approbations nécessaires auprès des instances responsables.
Ordonnancement :

  • élaboration des échéanciers pour les activités et les tâches;
  • repérage des interactions et des contraintes; 
  • affectation des ressources; 
  • évaluation de l’incidence des retards; 
  • interaction avec d’autres projets; 
  • interaction avec les marchés.
Établissement de budgets :

  • élaboration du budget de conception;
  • élaboration d’un budget détaillé, y compris les estimations relatives à la main-d’œuvre, aux matériaux et aux frais généraux; 
  • évaluation du risque de hausse des coûts; 
  • révision des budgets en fonction des changements.
Supervision :

  • leadership et conduite professionnelle;
  • organisation du personnel; 
  • renforcement d’équipe; 
  • gestion des technologies; 
  • mise en œuvre des mesures de sécurité adéquates.
Contrôle de projets :

  • comprendre les éléments du projet dans leur rapport à l’ensemble du projet;
  • coordonner les phases des travaux du projet; 
  • surveiller les dépenses et les échéanciers et prendre les mesures qui s’imposent; 
  • mesurer le rendement.
Évaluation des risques :

  • rendement du matériel et des systèmes d’exploitation;
  • performance des produits; 
  • répercussions sociales et environnementales; 
  • conditions du terrain des projets en géosciences; 
  • incidences économiques.

Aptitudes de communication

L’expansion rapide des technologies fait qu’il est de plus en plus important de savoir communiquer efficacement. Cela s’applique à tous les aspects du milieu de travail et comprend la communication avec les employeurs, les employés, les contrôleurs gouvernementaux, les clients et le grand public. Il importe que l’ingénieur ou le géoscientifique sache communiquer en ce qui a trait à son travail tant oralement que par écrit. Parmi les modes de communication types de l’ingénieur ou du géoscientifique dans l’exercice de sa profession, notons :

Rapports écrits :

  • Le membre stagiaire devrait avoir la possibilité de rédiger des rapports écrits (dont la tenue de livres), y compris de participer à des démarches demandant des rapports plus globaux réalisées par l’organisme ou l’unité au sein duquel il travaille.

Rapports oraux :

  • Ce mode de communication peut comprendre les comptes rendus à des supérieurs ou à des cadres supérieurs, ainsi que des rapports aux clients ou à des instances de réglementation.
Présentations publiques :

  • Si l’occasion s’en présente, le membre stagiaire devrait avoir la possibilité de prendre part à des présentations au public pour le compte de l’organisme.
Communication avec les collègues :

  • On devrait donner au membre stagiaire la possibilité de communiquer de l’information aux autres employés pour le compte de l’organisme. Il est important de faire part directement au membre stagiaire des commentaires sur ses progrès et de lui proposer des séminaires ou d’autres moyens d’améliorer ses compétences.
Dans le cas du géoscientifique stagiaire, le candidat devrait aussi faire preuve de compétence dans la présentation d’idées sous forme de cartes géologiques, de coupes transversales et d’autres dessins géoscientifiques.

Répercussions sociales du génie et des sciences de la Terre

Un des importants aspects des professions d’ingénieur et de géoscientifique est la compréhension des répercussions sociales des travaux. Cette compréhension devrait englober :

  • La connaissance des responsabilités professionnelles de l’ingénieur ou du géoscientifique de prévenir toute situation dangereuse ou menaçante à la vie, à l’intégrité corporelle ou à la propriété, et de signaler toute situation de ce genre au responsable.
  • La conscience des incidences, tant positives que négatives, possibles des projets auxquels l’ingénieur ou le géoscientifique participe. Cela devrait inclure :
- la compréhension des mesures de protection en place pour protéger le public et atténuer les incidences nuisibles;

- la compréhension des mesures d’assurance de la qualité associées à la fabrication des produits;

- la connaissance de la valeur des travaux de génie ou des sciences de la Terre aux yeux du public;

-la compréhension des répercussions des travaux effectués en matière de sécurité ou d’économie tant pour le public que pour l’employeur-client;

-la connaissance de l’interface entre l’organisme de génie ou des sciences de la Terre et du public pour communiquer les incidences et les avantages des travaux de génie ou des sciences de la Terre, ou la reconnaissance du rôle important des instances de réglementation sur l’exercice des sciences de la Terre;

-un intérêt avéré pour les répercussions sociales plus étendues du génie et des sciences de la Terre se manifestant par l’assistance à des réunions publiques ou à des séminaires parrainés par l’organisme du membre stagiaire.


Processus d’inscription

Dans cette section, on décrit brièvement le processus que le membre stagiaire doit suivre pour s’inscrire à titre d’ingénieur ou de géoscientifique au Nouveau-Brunswick.

Pour s’inscrire, les étapes sont :

  1. L’obtention d’un diplôme de premier cycle en génie ou en sciences de la Terre d’un programme universitaire ou de tout autre établissement d’enseignement universitaire ou technique reconnu par le Conseil de l’AIGNB. Tout demandeur qui ne détient pas un diplôme de premier cycle reconnu par le Conseil peut écrire une batterie d’examens qui sera établi par le Bureau des examinateurs.
  2. L’envoi à l’AIGNB d’un formulaire de demande dûment rempli pour obtenir le titre professionnel d’ingénieur ou de géoscientifique. 
  3. La réussite à l’examen sur l’exercice de la profession. 
  4. Quatre ans d’expérience de travail acceptable en génie ou en sciences de la Terre. CHACUN des 48 mois doit être attesté par un ingénieur ou un géoscientifique reconnu qui connaît directement l’expérience de travail en question. (Le programme de journal et de mentorat sont conçus pour faciliter le respect de cette exigence.) 
  5. Au moins trois (3) lettres de référence d’ingénieurs ou de géoscientifiques reconnus. 
  6. L’approbation de la demande du titre d’ingénieur ou de géoscientifique par le Bureau des admissions.
On peut se procurer des formulaires de demande aux bureau de l’AIGNB au 183, chemin Hanwell, à Fredericton (Nouveau-Brunswick), ou sur ce site Web sous « Formulaires de demande » de la section Ressources membres, ou en envoyant un courriel à . Le personnel pourra vous aider dans ce processus de demande. Le numéro de téléphone du bureau est le 506-458-8083.

Il faut au moins quatre (4) ans d’expérience en génie ou en sciences de la Terre avant de déposer une demande pour obtenir le titre d’ingénieur ou de géoscientifique. Il est essentiel que chacun des 48 mois d’expérience soit attesté par un ingénieur ou un géoscientifique reconnu. Au moins un de ces ingénieurs ou géoscientifiques doit être inscrit auprès de l’AIGNB.

Il est préférable que le membre stagiaire travaille sous la supervision directe d’un ingénieur ou d’un géoscientifique lorsqu’il effectue ses tâches habituelles. Le superviseur est ainsi bien placé pour servir de référence pour cette expérience. Dans le cas où le membre stagiaire ne travaille pas sous la supervision habituelle d’un ingénieur ou d’un géoscientifique, il lui incombe d’adhérer au programme de mentorat. (Pour en savoir plus au sujet de ce programme, communiquez avec Stamatia Baker à l’adresse ou composez le 506-458-8083.)


Rôle du Bureau des admissions

Le Bureau des admissions de l’AIGNB revoit et décide si le candidat répond aux exigences de l’inscription et si son inscription respecte l’intérêt et la sécurité du public.

Le principal document sur lequel le Bureau des admissions fonde son évaluation, c’est le document rempli par le requérant, le formulaire de demande. La section sur les antécédents professionnels constitue une part importante de ce formulaire et elle doit comporter des périodes clairs. Sur réception du formulaire de demande d’inscription, les formulaires de référence sont envoyés aux superviseurs pour qu’ils puissent attester de l’expérience. Il faut prendre note que, non seulement que chacune des périodes doit être signée, mais que l’ingénieur ou le géoscientifique superviseur doit aussi apposer son estampe sur le formulaire de référence.

L’ingénieur ou le géoscientifique superviseur est chargé de s’assurer que :

  1. chacune des périodes d’expérience attestées répond aux exigences pour être une expérience de travail acceptable en génie ou en sciences de la Terre selon les lignes directrices ci-dessus;
  2. il reste au fait des détails de l’expérience de travail du membre stagiaire par le truchement d’une supervision directe et de contacts continus avec le membre stagiaire.
Le Bureau des admissions accorde une grande importance à l’attestation adéquate de l’expérience de travail par le superviseur du requérant. Dans ce contexte, les lignes directrices du présent document aident le Comité des admissions à évaluer dans quelle mesure le demandeur a de l’expérience dans l’exercice de la profession d’ingénieur ou de géoscientifique et à établir ainsi son admissibilité comme membre. L’ingénieur ou le géoscientifique superviseur devrait aussi se servir des présentes lignes directrices.

Pour en savoir plus au sujet de ce programme, communiquez avec Stamatia Baker à l’AIGNB par téléphone au 506 458-8083 ou, par courrier électronique, à l’adresse .